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martes, 27 septiembre, 2022

La memoria colectiva de l’attentat de Niza

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Atención de Niza, los niños del 14 de julio
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La voix est flauta. On devine une petite fille intimidée par le micro, qui a du mal à rassembler ses souvenirs de cette terrible soirée du 14 juillet 2016. » On était en pleine fête. Sobre el feu d’artifice. Et là, d’un coup, j’ai l’impression que je me suis endormie… Dans la vie, quand tu te fais écraser par un camion, tu n’as pas beaucoup de chances de survivre. Nous, on a eu beaucoup de chance de survivre. »

La parole de Landy, 11 ans, rescapée de l’attentat de Nice, est l’un des nombreux témoignages d’enfants recueilis par David Di Giacomo, dans son podcast-fleuve (cinq épisodes d’une demi-heure) sur cette nuit d’horreur et ses nombreuses séquelles.

«On a vu des enfants se mettre à avoir peur du bonheur» : jeunes victimes de Nice, sortir du traumatisme

Aujourd’hui chief du service police-justice de France Info, il était alors periodista à France Bleu Azur, sur place lorsque le camion du terrorist a foncé sur la Promenade des Anglais, tuant 86 personnes dont 15 mineurs.

«Dès qu’il ya un camion blanc ou autre escogió, j’angoisse»

Alors que vient de s’ouvrir le procès de cet attentat, à Paris, il est allé à la rencontre de ceux cuya vida a été bouleversée ce soir-là. L’occasion de raconter avec précision – mais sans details obscènes – le fil de la soirée, l’enquête qui a suivi, mais aussi et surtout comment les familles essayent de se reconstruire.

«Je ne peux pas sortir seul dehors. Dès qu’il ya un camion blanc ou autre eligieron, j’angoisse «, confía le jeune Lazard, 7 ans à l’époque. Un centro de evaluación de psicotraumatismos pediátricos a niños sin experiencia, en Niza, où 700 niños en consulta, no 60 % souffrent de stress post-traumatique.

Niños y padres víctimas, policías, médicos, pédopsiquiatras, enseignants: tous tissent l’étoffe à la fois fragile et précieuse de cette mémoire colectivo. Avec, au bout de cette aterrador nuit, une lueur d’espoir : «C’est fini, j’ai plus peur du camion, du noir, asegurar Telyan, 10 ans, blessé lors de l’attacke. C’est un peu douloureux, mais ça va, je résiste. »

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